Tout c'qui s'passe sous mes cheveux

Déversoir personnel, pour pas trop emmerder son entourage

29 octobre 2009

rendez-vous manqués

notre histoire aura été ponctuée de rendez-vous manqués.
depuis l'été je me sentais immobile et paralysée, incapable d'avancer dans un sens ou dans l'autre, incapable de prendre une direction. je me suis enfermée dans un prison dorée et confortable où rien ne se passe. je suis seule et je ne suis pas seule à la fois. je suis seule parce qu'il ne se passe rien dans ma vie, ni sentimentalement, ni sexuellement. je ne suis pas seule parce que je suis quotidiennement en contact avec lui. une drôle de situation.
je l'avais invité à passer s'il voulait un soir de cette semaine. il a juste oublié de me répondre. il s'est excusé et j'ai accepté ses excuses. il n'empêche que ça déçoit de découvrir qu'on est oubliée dans la tête ou l'emploi du temps de quelqu'un.
il m'aura fallu ça pour décider d'avancer dans une certaine direction.
ces jours-ci je pleure beaucoup mais je pense avoir compris quelquechose.
c'est bien que les larmes sortent, ça soulage.
arrêter de penser que quelquechose aurait pu changer. mettre de la distance pour se protéger.
et puis renaitre un jour, dans peut-être très très longtemps.

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22 octobre 2009

Again

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21 octobre 2009

So true...

[Il ne fait pas de doute que le refus résolu de toute querelle, de tout conflit, de toute tension, de tout rapport de force conduit au bout d’un moment à un détachement véritable, propice à la paix de l’esprit, mais qui assèche aussi la faculté de s’émouvoir.]
Eric Chevillard

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19 octobre 2009

Quoi

[Quoi
De notre amour fou ne resterait que des cendres
Moi
J'aimerais que la terre s'arrête pour descendre
Toi
Tu me dis qu tu ne vaux pas la corde pour te pendre
C'est à laisser ou à prendre - joie
Et douleur c'est ce que l'amour engendre
Sois
Au-moins conscient que mon coeur peut se fendre
Soit
Dit en passant j'ai beaucoup à apprendre
Si j'ai bien su te comprendre - amour cruel
Comme un duel
Dos à dos et sans merci
Tu as le choix des armes
Ou celui des larmes
Penses-y]

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16 octobre 2009

fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve

[Fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
que le ciel azuré ne vire au mauve
penser ou passer à autre chose
vaudrait mieux
fuir le bonheur de peur qu'il ne se sauve
se dire qu'il y a over the rainbow
toujours plus haut le soleil above
radieux
croire aux cieux croire aux dieux
même quand tout nous semble odieux
que notre cœur est mis à sang et à feu]

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14 octobre 2009

Syngué Sabour

Du perse syngué, pierre et sabour, patience.
Pierre de patience.

Dans la mythologie perse, il s'agit d'une pierre magique que l'on pose devant soi pour déverser sur elle ses malheurs, ses souffrances, ses douleurs, ses misères...

On lui confie tout ce que l'on n'ose pas révéler aux autres. Et la pierre écoute, absorbe comme une éponge tous les mots, tous les secrets jusqu'à ce qu'un beau jour, elle éclate.

Et ce jour-là on est délivré.

ça empierre bien sur les blogs.

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13 octobre 2009

Paradoxe de l'âne de buridan

Un âne placé dans un champs se trouvait à égale distance d'un seau d'eau et d'une botte de foin.

Ne sachant s'il avait faim ou soif, terrassé par l'indécision et incapable de bouger, l'âne finit par se laisser mourir de faim et de soif.

Y'a des sacrées bourriques quand même.

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12 octobre 2009

Fidelity

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11 octobre 2009

Ambiguité

On a parlé parfois de mon ambiguité à son égard depuis quelques mois.
Cette ambiguité est tout ce qu'il y a de plus sincère puisqu'elle reflète exactement ce qui se passe à l'intérieur de moi. Elle ne le dérange pas, elle lui fait même un peu plaisir, mais il s'interdit juste d'y répondre, ne sachant pas si c'est une bonne chose. C'est une attitude digne.

Cette ambiguité va se tarir peu à peu, par la force des choses.
Et puis sa vie continuera à se remplir avec des amis, des amies, des sorties, des photos, des voyages, des week-ends, une boulimie de bougeotte. C'est sa manière à lui de vivre. Je crois que la réponse tient là : il n'y a pas de place. Ou en tout cas il n'y en a plus.

De mon côté, la solitude ne m'effraie pas outre-mesure. J'aime au contraire me poser, avoir du temps pour réfléchir solitairement. C'est sans doute là qu'on trouve les vraies réponses.

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10 octobre 2009

Faut-il tourner définitivement la page ?

Deux à trois mois d'observation, de questionnements. Et toujours autant dans le brouillard. Je m'interroge. Il se protège et se montre détaché. Je ne peux pas lui en vouloir.
Il n'y a pas trop de place dans sa vie bien remplie.
Le bonheur serait-il dans le détachement ?
C'est tellement loin de moi tout ça.
Renoncer au bonheur ?

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